MARATTA, Philomène (née Gabriele)
- 25 novembre 2020

Philomène est décédée paisiblement à la Résidence de soins palliatifs Teresa Dellar, le 25 novembre 2020 à l’âge de 92 ans. Épouse de feu Armand Maratta, elle laisse dans le deuil plusieurs neveux et nièces, autres parents et amis, qui ont pris soin d’elle durant les dernières années.
À cause des restrictions imposées par la pandémie, les rassemblements auront lieu sur invitation seulement.
Les visites auront lieu le mardi 1er décembre 2020 de 9h à 10h30 au salon Voluntas, 4695, boul. St-Jean, Dollard-des-Ormeaux. Les funérailles seront célébrées à l’église St-Luc, 106 Anselme-Lavigne, Dollard-des-Ormeaux, suivi de la mise en crypte au Mausolée St-Pierre et St-Paul du cimetière Notre-Dame-des-Neiges.
Le service à l’église sera disponible en webdiffusion
Au lieu de fleurs, des dons à la Résidence de soins palliatifs Teresa Dellar seraient appréciés.

Diane (Gabriel) Durso
27 novembre 2020 à 10 h 42 minThe French version will follow the English:
Philomene was to her last day, an independent, strong willed, assertive woman. This was not an easy feat considering she grew up in a household of 8 boys and only one other girl, and she was the second youngest.
Although my aunt did not have any of her own children, her nieces and nephews filled that gap. To understand you must go back in time to the 1900’s. My grandfather had started a construction business with his sons and as each one married, they received one of the houses built by the firm – all of these houses were on the same street, more or less. At a minimum there were always approximately 10 nieces or nephews running into her house which she shared with my grandparents as she took care of them until their deaths.
There was always something for us to eat, be it candy or cake. I can honestly say she loved us fiercely and kissed and hugged (pinching our little buts at times) passionately.
She was kind but firm with each of us, but we knew she loved us. Often taking us on weekends with her and my uncle to their country place where we laughed at her antics. This is where she was truly herself.
One other note of importance – her love for her husband Armand. She was by his side always including helping him with his work. There is something to be said of a partnership where you are together 24/7 for many, many years – a true meaning of ‘until death do us part’. Even in planning her funeral she made it very clear to me that she MUST look her best for meeting Armand in heaven.
Here’s to her final journey, may she find happiness with Armand and all her family and friends that have passed before her.
French Version:
Philomène était jusqu’à son dernier jour une femme indépendante, forte de volonté et affirmée. Ce n’était pas une tâche facile, car elle a grandi dans un foyer de huit garçons et d’une seule autre fille, et elle était la deuxième plus jeune.
Bien que ma tante n’ait pas eu d’enfants à elle, ses neveux et nièces ont comblé ce vide. Pour comprendre, il faut remonter dans le temps jusqu’aux années 1900. Mon grand-père avait lancé une entreprise de construction avec ses fils et, lorsque chacun s’est marié, ils ont reçu une des maisons construites par l’entreprise – toutes ces maisons se trouvaient plus ou moins dans la même rue. Au minimum, il y avait toujours une dizaine de nièces ou de neveux qui entraient dans sa maison, qu’elle partageait avec mes grands-parents car elle s’occupait d’eux jusqu’à leur mort.
Il y avait toujours quelque chose à manger pour nous, que ce soit des bonbons ou des gâteaux. Je peux honnêtement dire qu’elle nous aimait férocement et nous embrassait et nous étreignait (en pinçant nos petits mais parfois) passionnément.
Elle était gentille mais ferme avec chacun de nous, mais nous savions qu’elle nous aimait. Elle nous emmenait souvent le week-end avec mon oncle et elle dans leur maison de campagne où nous riions de ses pitreries. C’est là qu’elle était vraiment elle-même.
Une autre note importante – son amour pour son mari Armand. Elle était à ses côtés et l’aidait toujours dans son travail. Il y a quelque chose à dire d’un partenariat dans lequel vous êtes ensemble 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, pendant de nombreuses années – une véritable signification de « jusqu’à ce que la mort nous sépare ». Même en préparant ses funérailles, elle m’a clairement fait comprendre qu’elle devait être au mieux de sa forme pour rencontrer Armand au paradis.
À son dernier voyage, qu’elle trouve le bonheur avec Armand et toute sa famille et ses amis qui sont passés avant elle.
Bisous xoxoxo Diane
Mona menes
28 novembre 2020 à 13 h 19 mintu vas beaucoup me manquer chère Phyloméne repose en paix